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Histoire
27 mars 2026
Dialogue d’actions Politique : une coopération efficace pour accélérer la mise en œuvre des engagements nationaux
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Communiqué de presse
19 mars 2026
La RDC lance un projet conjoint pour renforcer la protection sociale et promouvoir l’accès à un travail décent
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Communiqué de presse
13 mars 2026
Le Gouvernement, la Banque Mondiale et l’UNOPS unissent leurs forces pour la restauration des paysages avec la remise de 82 tracteurs au projet PIFORES
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Organismes de l'ONU en RD Congo
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en RD Congo.
Histoire
27 mars 2026
Dialogue d’actions Politique : une coopération efficace pour accélérer la mise en œuvre des engagements nationaux
Réunis à Kinshasa à l’initiative du Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, en collaboration avec le Groupe de Coordination des Partenaires (GCP), les délégués du Gouvernement, du Système des Nations Unies, du Secteur Privé, de la Société Civile ainsi que les Partenaires Techniques Financiers ont passé en revue le niveau de mise en œuvre des engagements nationaux en matière de coopération au développement. Ce Dialogue d’actions stratégiques était axé sur le renforcement des mécanismes institutionnels de coordination de l’aide, l’alignement des interventions des partenaires sur le PNSD 2024–2028, la contribution du secteur privé, notamment dans le cadre du Couloir vert mais aussi sur la nécessité d’une participation inclusive de la société civile, en particulier des femmes, des jeunes et des groupes marginalisés.Les discussions ont notamment été organisées autour d’un panel de haut niveau coanimé par le Ministre d’Etat, Ministre du Plan (Gouvernement), le Représentant du PNUD (Nations Unies), le Directeur Général de Vodacom (Secteur privé) et un délégué de la Société Civile. Les participants ont salué les progrès réalisés, notamment grâce au lancement effectif du Cadre de Concertation des Organisations d’Appui au Développement (CCOAD), à l’amélioration du cadre de concertation et aux efforts du gouvernement en matière de planification stratégique et de gestion budgétaire. Le secteur privé a réaffirmé son engagement à soutenir les investissements, notamment dans les chaînes de valeur agricoles et les initiatives génératrices d’emplois.En clôturant les travaux, les parties prenantes ont insisté sur l’importance de renforcer la stabilité, la transparence et la circulation de l’information, en particulier dans l’est du pays. Elles ont recommandé le renforcement du travail de la Task force conjointe pour le suivi des actions humanitaires et de développement afin d’améliorer la coordination des interventions.La rencontre a été personnellement présidée par le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo Mbwizya, à qui se sont jointes la Ministre d’Etat, Ministre d’Education Nationale et la Vice-Ministre des Finances. « Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo réaffirme son engagement à maintenir un dialogue permanent avec ses partenaires afin de renforcer l’efficacité de notre coopération et de garantir son alignement sur les priorités nationales de développement. » a-t-il souligné.Réitérant l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner les efforts et priorités nationales en faveur des Congolaises et Congolais, en sa qualité de Co-Président du GCP, Bruno Lemarquis, a rappelé que : « Au-delà des ressources mobilisées, notre responsabilité collective est de garantir des résultats concrets et mesurables pour les populations. Ce dialogue marque une étape décisive : celle du passage des engagements à l’action, afin de construire un développement durable, inclusif et porteur de stabilité pour la République démocratique du Congo. »Ce dialogue marque une étape significative dans la consolidation du partenariat entre le gouvernement, les partenaires au développement, le secteur privé et la société civile, avec l’objectif partagé d’une coopération plus efficace et orientée vers des résultats concrets pour un développement durable en RDC.
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Histoire
02 mars 2026
Planification conjointe annuelle : le Gouvernement et les Nations Unies s’accordent sur les priorités 2026
Au cœur de Kinshasa, le 27 février, une énergie particulière animait la salle où se retrouvaient les Directeurs d’Études et Planification des ministères sectoriels aux côtés des experts des programmes des Nations Unies. Tous étaient réunis pour un exercice délicat mais déterminant : définir ensemble les priorités de mise en œuvre pour l’année 2026 dans le cadre du partenariat Gouvernement–SNU, tel qu’énoncé dans le Cadre de coopération pour le développement durable 2025‑2029. Les discussions se voulaient exigeantes, mais ouvertes, portées par la certitude que la cohérence des efforts reste la clé pour répondre efficacement aux défis persistants du pays. Dès son mot d’ouverture, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, Bruno Lemarquis, a rappelé l’importance de renforcer la planification conjointe, de clarifier les axes prioritaires et d’assurer un alignement constant avec le Plan national stratégique de développement (PNSD 2024‑2028). Il a souligné que ce processus n’était pas une simple formalité annuelle, mais un exercice stratégique visant à garantir la cohérence, la complémentarité et l’impact des interventions du SNU aux côtés de l’État congolais. Dans le prolongement de cette dynamique, le Secrétaire général au Plan, Daniel Epembe, a salué la qualité du partenariat stratégique qui lie le Gouvernement et le SNU. Il a rappelé que le Cadre de coopération n’est pas seulement un mécanisme de coordination, mais l’expression d’un engagement partagé à transformer les priorités nationales en actions concrètes, en cohérence avec le PNSD et le Programme d’action du Gouvernement. Pour lui, l’élaboration du plan conjoint 2026 doit marquer un véritable tournant, guidé par les leçons apprises et orienté vers des résultats visibles et mesurables. Dans un contexte mondial de contraction des financements, la question des ressources a rapidement pris place au centre des discussions. Plutôt que d’en faire une contrainte paralysante, les participants y ont vu une invitation à renforcer la mobilisation interne, à améliorer la transparence dans la gestion des fonds et à soutenir davantage les ministères qui ne disposent pas encore de stratégies sectorielles, grâce à l’appui des agences onusiennes. Au fil des échanges, une préoccupation transversale s’est imposée : intégrer pleinement les vulnérabilités des communautés dans la planification. Dans un pays marqué par des disparités profondes, cet impératif de « ne laisser personne de côté » est apparu comme un fil conducteur essentiel pour garantir que les interventions bénéficient réellement aux populations les plus exposées. De cette journée dense ont émergé des axes prioritaires clarifiés, des programmes conjoints consolidés et une série de recommandations destinées à guider l’action pour l’année 2026. L’État a été encouragé à combler les lacunes financières identifiées, tandis que les partenaires techniques ont été appelés à renforcer leur engagement pour transformer ces orientations en résultats concrets. Malgré les contraintes budgétaires, le Gouvernement a réaffirmé sa détermination à poursuivre les efforts afin de répondre aux besoins urgents et croissants des citoyens. En clôturant les travaux, les intervenants ont insisté sur l’importance d’un passage rapide à l’action. L’atelier ne se voulait pas un simple espace de réflexion, mais le point de départ d’un cycle d’interventions efficaces, inclusives et mesurables. Le plan annuel ainsi élaboré sera présenté dans les prochaines semaines au Comité de Pilotage du Cadre de coopération pour validation — une dernière étape avant de transformer ces engagements en initiatives concrètes au service d’un développement durable, cohérent et véritablement centré sur les priorités nationales.
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Histoire
26 janvier 2026
Cap sur 2026 : Consolider la paix, protéger les plus vulnérables et accélérer le développement durable en RDC
À l’aube de cette nouvelle année, nous formulons le vœu que 2026 soit une année d’espoir, de réconciliation et de nouveaux horizons pour la paix en République démocratique du Congo. Ce vœu, qui reflète l’aspiration profonde de millions de Congolaises et de Congolais, guide notre action collective et redouble notre détermination. Ensemble, Gouvernement, institutions publiques, société civile, leaders communautaires, secteur privé, partenaires au développement et Nations Unies, nous pouvons transformer l’espérance en progrès tangible, durable et partagé.Nous nourrissons l'espoir renouvelé de voir s’établir, en 2026, les bases d’une paix durable. La République démocratique du Congo et l’ensemble de la région des Grands Lacs se trouvent aujourd’hui à un moment charnière. Les récentes initiatives diplomatiques ont permis d’enregistrer des avancées notables sur la voie de la paix, témoignant d’une détermination régionale et internationale réaffirmée à privilégier des solutions politiques. Ces progrès contrastent néanmoins avec la persistance des affrontements sur le terrain, accompagnés de violations du droit international humanitaire et des droits humains. Plus que jamais, la situation sécuritaire dans l’est de la RDC soulève des défis humanitaires et de protection d’une ampleur considérable, touchant de manière disproportionnée les femmes et les enfants.Une recherche active et constructive de la paix au sein des différents fora nationaux, régionaux et internationaux y consacrés mérite notre soutien et doit aussi urgemment mettre en place les fondements d'un avenir plus pacifique dans la région. Le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2025–2029 constitue le socle de cette ambition. Il formalise une alliance renouvelée avec le Gouvernement de la RDC pour soutenir les priorités nationales, avancer vers la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et mettre en œuvre le principe fondamental de « ne laisser personne de côté ». Par ce Cadre, le Système des Nations Unies en RDC réaffirme sa volonté d’appuyer la formulation et la mise en œuvre de politiques publiques inclusives et transformatrices, le renforcement des capacités nationales et locales, de s’attaquer aux causes sous-jacentes des conflits et des déficits de développement et d’accompagner des solutions concrètes au bénéfice des populations, notamment les plus vulnérables.Consolider la paix et la cohésion sociale demeure notre première responsabilité partagée. La paix est la clé de voûte de tout développement durable. En 2026, nous renforcerons l’appui aux mécanismes de prévention et de résolution des conflits, à la réintégration et à la réconciliation locales. Nous poursuivrons notre soutien aux institutions et aux acteurs qui œuvrent, jour après jour, à tisser des liens de confiance, à protéger les droits humains et à garantir l’accès équitable à la justice – en plaçant la dignité et la sécurité de chaque personne au cœur de notre engagement.Dans le même temps, protéger les plus vulnérables et investir dans le capital humain est une priorité absolue. L’accès à des services sociaux de qualité, santé, nutrition, éducation, protection sociale, demeure à la fois un droit et un puissant moteur de stabilité. En coordination étroite avec les autorités nationales et provinciales, nous œuvrerons à améliorer la disponibilité, la qualité et l’équité des services, avec une attention particulière aux femmes, aux enfants, aux personnes vivant avec un handicap, aux personnes déplacées internes et aux communautés isolées. Investir dans l’enfance et la jeunesse, c’est préparer la paix de demain et bâtir une prospérité inclusive.Le potentiel économique de la RDC est considérable. Pour qu’il se traduise en croissance inclusive et en emplois décents, nous appuierons des initiatives favorisant la diversification, la transformation locale, l’entrepreneuriat des jeunes et l’autonomisation des femmes. Nous encouragerons des chaînes de valeur responsables, des normes environnementales et sociales élevées, ainsi que des partenariats innovants qui mobilisent des financements publics et privés, y compris à l’échelle provinciale et locale. Une économie plus verte, plus résiliente et plus juste est à la fois possible et nécessaire.Face aux chocs climatiques, aux aléas naturels et aux crises humanitaires, l’urgence est d’accroître la résilience. Nous soutiendrons l’adaptation au changement climatique, la gestion des risques de catastrophe, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que les systèmes d’alerte précoce. Nos interventions s’attacheront à renforcer la préparation des communautés, à protéger la biodiversité et à promouvoir des pratiques agricoles durables. La résilience ne se décrète pas : elle se construit au quotidien, au plus près des territoires et des populations. Nous poursuivrons nos efforts, avec tous nos partenaires nationaux et internationaux, pour opérationnaliser à l’échelle le nexus humanitaire/développement/paix, en s’assurant du rôle central de l’Etat. Notre approche est résolument territorialisée et inclusive. Elle s’appuie sur les connaissances locales, les autorités provinciales et locales, et les organisations de la société civile, notamment les réseaux de femmes, de jeunes et de leaders communautaires. Elle valorise le savoir-faire des acteurs nationaux, mobilise l’expertise des Agences, Fonds et Programmes des Nations Unies, et favorise la cohérence avec les stratégies gouvernementales. À chaque étape, nous veillerons à la redevabilité et à la transparence, en mesurant les résultats et en les partageant avec les citoyens.L’année 2026 doit être celle d’un élan collectif renouvelé. Dans un contexte de réduction de l’aide publique au développement, nous invitons l’ensemble de nos partenaires à intensifier la coopération, à approfondir les partenariats, à innover, à mutualiser les efforts, à renforcer notre efficience collective, et à aligner les ressources sur les priorités nationales. Au nom de l’Équipe de pays des Nations Unies, je réaffirme notre engagement à soutenir la paix, protéger les plus vulnérables et ouvrir la voie à un développement durable. Ensemble, faisons de 2026 une année d’espoir partagé, de réconciliation concrète et de nouveaux horizons pour la paix en RDC.
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Histoire
15 janvier 2026
Kalemie : clôture du projet de gouvernance sécuritaire inclusive dans le Tanganyika
Après deux années d’actions menées dans la province du Tanganyika, le comité de pilotage final réuni à Kalemie, mi-décembre 2025, a dressé le bilan du Projet de promotion de la gouvernance sécuritaire inclusive, une initiative financée par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) et mise en œuvre par un consortium onusien composé de l’OIM, du PNUD et du BCNUDH. Lancé en mars 2023, le projet a accompagné la transition sécuritaire liée au retrait progressif de la MONUSCO et renforcé la collaboration entre autorités, forces de sécurité et communautés locales. L’initiative a été déployée dans des zones stratégiques – Kalemie ville, chefferie Tumbwe, secteurs Nord et Sud Lukuga – avec un objectif clair : promouvoir une gouvernance sécuritaire où la sécurité est un bien commun, construit avec et pour les communautés.
Plus de 155 agents de la Police nationale congolaise ainsi que des représentants des services de sécurité (FARDC, ANR, DGM), du ministère public, des autorités locales et de la société civile ont bénéficié d’un appui technique à travers les Comités locaux de sécurité et des fora communautaires. Parmi les avancées les plus marquantes, la mise en service d’un numéro vert 24h/24 permettant de signaler des violations des droits humains, suivies de réponses disciplinaires et judiciaires. Cet outil a renforcé la confiance entre la population et les services de sécurité, favorisant un meilleur signalement et une action plus rapide. La sécurité a également été inscrite comme pilier stratégique dans le Plan de développement provincial 2024–2028, confirmant l’ancrage durable des acquis. Bien que la situation sécuritaire se soit améliorée au fil des années, les autorités et partenaires ont identifié des risques persistants : tensions intercommunautaires, déplacements forcés et fragilité institutionnelle dans plusieurs zones du Tanganyika. Face à ces défis, le projet a placé la participation communautaire au cœur de la réponse, en partenariat étroit avec les forces de sécurité et les autorités locales. Des résultats qui transforment les pratiques sécuritairesEn 30 mois, le projet a contribué à une transformation notable :Une coordination renforcée entre services de sécurité, autorités locales et communautés ;Une police davantage à l’écoute et impliquée dans la prévention ;La création d’espaces de dialogue capables de désamorcer les tensions locales ;L’appropriation locale d’une approche participative de la sécurité, en cohérence avec le désengagement de la MONUSCO. Ces résultats viennent s’ajouter aux efforts connexes menés dans la province, comme la formation continue de la PNC et les initiatives de lutte contre les violences basées sur le genre, contribuant à renforcer durablement les capacités locales. « Ce projet était d’une importance capitale dans le contexte de notre province », a déclaré M. Crispin Tshimanga, Chef de la Division provinciale du Plan. « La formation des policiers en police de proximité et sur les droits de l’homme a contribué à révolutionner la fourniture des services de sécurité au Tanganyika. Certes, il n’existe pas de sécurité zéro, mais les avancées que nous enregistrons nous mettent sur la bonne voie. »Avec la clôture de ce cycle, l’enjeu principal est désormais la durabilité : maintenir les cadres de concertation, étendre les outils et méthodes testés, et poursuivre l’accompagnement technique, en particulier dans la prévention des conflits et la protection des droits humains. L’intégration de la sécurité dans les plans provinciaux ouvre la voie à une gouvernance plus stable, mieux coordonnée et ancrée dans les besoins réels des communautés.Le projet mené à Kalemie montre qu’une gouvernance sécuritaire inclusive, fondée sur la participation des citoyens et la collaboration entre services, peut renforcer la stabilité et la confiance. En misant sur la proximité, le dialogue et la redevabilité, la province du Tanganyika s’est dotée de leviers durables pour consolider la paix.
Le défi, désormais, est de pérenniser et d'étendre ces acquis pour qu’ils deviennent une norme dans l’ensemble de la province. [En savoir plus Comité de pilotage final à Kalémie : Retour sur deux ans de | IOM DRC]
Plus de 155 agents de la Police nationale congolaise ainsi que des représentants des services de sécurité (FARDC, ANR, DGM), du ministère public, des autorités locales et de la société civile ont bénéficié d’un appui technique à travers les Comités locaux de sécurité et des fora communautaires. Parmi les avancées les plus marquantes, la mise en service d’un numéro vert 24h/24 permettant de signaler des violations des droits humains, suivies de réponses disciplinaires et judiciaires. Cet outil a renforcé la confiance entre la population et les services de sécurité, favorisant un meilleur signalement et une action plus rapide. La sécurité a également été inscrite comme pilier stratégique dans le Plan de développement provincial 2024–2028, confirmant l’ancrage durable des acquis. Bien que la situation sécuritaire se soit améliorée au fil des années, les autorités et partenaires ont identifié des risques persistants : tensions intercommunautaires, déplacements forcés et fragilité institutionnelle dans plusieurs zones du Tanganyika. Face à ces défis, le projet a placé la participation communautaire au cœur de la réponse, en partenariat étroit avec les forces de sécurité et les autorités locales. Des résultats qui transforment les pratiques sécuritairesEn 30 mois, le projet a contribué à une transformation notable :Une coordination renforcée entre services de sécurité, autorités locales et communautés ;Une police davantage à l’écoute et impliquée dans la prévention ;La création d’espaces de dialogue capables de désamorcer les tensions locales ;L’appropriation locale d’une approche participative de la sécurité, en cohérence avec le désengagement de la MONUSCO. Ces résultats viennent s’ajouter aux efforts connexes menés dans la province, comme la formation continue de la PNC et les initiatives de lutte contre les violences basées sur le genre, contribuant à renforcer durablement les capacités locales. « Ce projet était d’une importance capitale dans le contexte de notre province », a déclaré M. Crispin Tshimanga, Chef de la Division provinciale du Plan. « La formation des policiers en police de proximité et sur les droits de l’homme a contribué à révolutionner la fourniture des services de sécurité au Tanganyika. Certes, il n’existe pas de sécurité zéro, mais les avancées que nous enregistrons nous mettent sur la bonne voie. »Avec la clôture de ce cycle, l’enjeu principal est désormais la durabilité : maintenir les cadres de concertation, étendre les outils et méthodes testés, et poursuivre l’accompagnement technique, en particulier dans la prévention des conflits et la protection des droits humains. L’intégration de la sécurité dans les plans provinciaux ouvre la voie à une gouvernance plus stable, mieux coordonnée et ancrée dans les besoins réels des communautés.Le projet mené à Kalemie montre qu’une gouvernance sécuritaire inclusive, fondée sur la participation des citoyens et la collaboration entre services, peut renforcer la stabilité et la confiance. En misant sur la proximité, le dialogue et la redevabilité, la province du Tanganyika s’est dotée de leviers durables pour consolider la paix.
Le défi, désormais, est de pérenniser et d'étendre ces acquis pour qu’ils deviennent une norme dans l’ensemble de la province. [En savoir plus Comité de pilotage final à Kalémie : Retour sur deux ans de | IOM DRC]
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Histoire
15 décembre 2025
Des données foncières pour orienter les choix techniques, institutionnels et financiers la gouvernance foncière en RDC : une étape clé dans le parcours de la réforme foncière.
Ces études portent essentiellement sur l’analyse du contexte national de gouvernance au regard des défis sécuritaires, de coordination inter sectoriel, la recrudescence des conflits protéiformes, les enjeux liés à la performance des services fonciers et des défis liés au cadre légal et réglementaire. L’objectif est d’orienter les activités du programme d’appui à la mise en œuvre de la réforme foncière (PARF 2) et favoriser l’information et l’engagement des parties prenantes. Présidé par son Excellence Mme O’Neige N’sele, Ministre des Affaires foncières, l’atelier de validation des études a réuni les représentants des ministères sectorielles, les autorités coutumières, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers et les médias, tous saluant et soulignant le caractère transformateur de la réforme foncière en tant que stratégie d’intervention volontariste de l’Etat pour améliorer la gouvernance foncière en RDC. Cela resonne bien dans le discours de la Ministre martelé en ces termes :« La réforme foncière que nous portons s’inscrit dans la vision de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, et dans l’action déterminée du Gouvernement dirigé par Son Excellence Madame la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka. Elle répond par ailleurs à une nécessité historique : mettre fin aux incohérences accumulées, aux conflits récurrents, aux pressions croissantes sur nos terres, et à la dégradation préoccupante de nos forêts ». Dans son allocution, Mme la Ministre a souligné l’ambition du gouvernement de bâtir un système foncier sécurisé et modernisé au profit de la population congolaise. Son Ministère est pleinement mobilisé pour des solutions concertées entre les différentes parties prenantes en particulier les chefs et autorités traditionnelles et coutumières dans le respect de la loi et de la réglementation nationale. Les résultats des études révèlent en effet que plus 80 % des terres qui sont régies par le droit coutumier sont sans mécanismes fiables de documentation.« Il est essentiel de mettre à la disposition du gouvernement à travers le ministère des affaires foncières une base de connaissances solides pour orienter la réforme ». Claude A. Ngomsi, Chef de bureau de l’ONU-Habitat.Selon lui, les deux études produites apportent des éclairages fondés sur un volume inédits de données empiriques. Plus de 1 103 ménages enquêtés ; 132 acteurs institutionnels consultés, 8 provinces touchées, 72 enquêteurs composés d’agents de l’administration foncière et d’experts de l’ONU-Habitat, 6 mois de collectes, d’analyse, de croisement et de validation locales des données. Il ressort de ces analyses que : (i) 50 % des conflits identifiés relèvent d’occupations illégales, de superposition de titres, 25 % de la mauvaise gestion des services fonciers, 25 % de la cupidité de certaines autorités coutumières ; (ii) moins de 20% des populations rurales ont accès aux services fonciers dont certains sont situés à plus de 50 km de distance par rapport à des villages ; (iii) moins de 5 % des villages disposent de chartes foncières ; (iv) moins de 15 % des parcelles disposent d’un document légal ; (v) 50 à 70% des conflits fonciers connus sont non résolus ; (vi) il y a une fréquence élevée de la superposition des actes de ventes parcellaires en milieu rural (30–50%) ; (vii) le processus de numérisation foncière est encore à l’état embryonnaire ; (viii) 70% des services fonciers au niveau des Entités Territoriales Décentralisées sont sans équipements adéquats. Au regard de ces constats, les études plaident pour un engagement renforcé des parties prenantes afin de consolider la dynamique nationale de la réforme, en soutenant : (i) la sécurisation des droits fonciers, (ii) la formalisation des pratiques coutumières, (iii) la numérisation nationale du foncier, (iv) la gouvernance territoriale multi-acteurs, (v) la gestion pacifique des conflits.Pour rappel, l’ONU-Habitat met en œuvre le programme PARF2 en étroite collaboration avec le Ministère des Affaires foncières à travers la Commission Nationale de Réforme Foncière (CONAREF), sur financement de l’Initiative pour la Foret d’Afrique Centrale (CAFI) au travers du Fonds National REDD.
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Communiqué de presse
19 mars 2026
La RDC lance un projet conjoint pour renforcer la protection sociale et promouvoir l’accès à un travail décent
Ce projet conjoint est destiné à renforcer les systèmes nationaux de protection sociale et à promouvoir l’accès à un travail décent pour les populations les plus vulnérables.Financé par le Fonds conjoint pour les Objectifs de Développement Durable (Joint SDG Fund), ce nouveau programme vise à bâtir des passerelles solides entre la protection sociale non contributive et contributive, à élargir la couverture de ces dispositifs, et à améliorer le développement des compétences et les politiques d’emploi. L’initiative ambitionne également d’accompagner les personnes exposées à la précarité vers des opportunités économiques plus stables, productives et durables.Ce projet soutient les priorités du Gouvernement en matière de création d’emplois, de valorisation du capital humain et de réduction de la pauvreté, conformément au Plan national stratégique de développement (PNSD 2024-2028). « À cet égard, l’initiative que nous lançons aujourd’hui constitue une étape importante. Elle vient renforcer les efforts engagés par le Gouvernement pour promouvoir une croissance inclusive, soutenir les transitions économiques nécessaires et créer davantage d’opportunités pour notre jeunesse », a déclaré Son Excellement Monsieur Guylain Nyembo Mbwizya, Ministre d’Etat, Ministre du Plan et de la Coordination pour le Développement.Aujourd’hui en RDC, près de 86 % d’emplois se situent dans l’économie informelle, tandis que seuls 5 % de la population bénéficient d’un régime de protection sociale, essentiellement les travailleurs du secteur formel. Dans ce contexte, les jeunes, les femmes et les personnes vulnérables rencontrent encore d’importants obstacles pour accéder à des compétences pertinentes, à des mécanismes de protection adéquats, et à des opportunités économiques durables.Porté par le Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, sous la coordination du Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies, le projet bénéficie d’un appui technique du Bureau international du Travail (BIT), du Fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF), ainsi que de la Banque mondiale. À travers des actions complémentaires, les partenaires soutiendront le renforcement de l’employabilité, l’accès aux opportunités économiques et l’extension de la protection sociale.En plaçant la population au cœur de l’action, l’initiative bénéficiera directement à 1 500 jeunes, dont au moins 40 % de femmes, grâce à un programme pilote intégrant formation, entrepreneuriat et accès à la sécurité sociale. Parallèlement, le projet contribuera au renforcement des capacités des institutions nationales et à l’amélioration de la coordination entre les systèmes de protection sociale, de développement des compétences et d’emploi, afin de produire un impact durable à grande échelle.À travers cette initiative, le Gouvernement réaffirme son engagement à agir de manière concertée avec les partenaires nationaux afin soutenir une mise en œuvre coordonnée du programme et accélérer les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable.S’exprimant au nom du Coordonnateur Résident des Nations Unies en RDC, Madame Nteba Soumano, Directrice du Bureau international du Travail en RDC, a réaffirmé l’engagement du Système des Nations Unies à appuyer la mise en œuvre coordonnée du projet : «Je réaffirme ici l’engagement du Système des Nations Unies à soutenir le Gouvernement (…) afin d’assurer une meilleure coordination des interventions des partenaires et de réduire la fragmentation des sous-secteur de l’emploi et de la protection sociale. »
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13 mars 2026
Le Gouvernement, la Banque Mondiale et l’UNOPS unissent leurs forces pour la restauration des paysages avec la remise de 82 tracteurs au projet PIFORES
Lors d'une cérémonie offi cielle à l'entrepôt TCK de Limete, le Gouvernement a réceptionné un lot de 82 tracteurs agricoles destinés au Programme d’Investissement pour la Forêt et la Restauration des Savanes (PIFORES).
Ce matériel, acquis par l’UNOPS sur fi nancement de la Banque mondiale, est destiné aux Agences Locales d’Exécution (ALE) pour transformer durablement les paysages forestiers et améliorer les revenus ruraux dans sept provinces du pays.
Prenant la parole, le Coordonnateur National de l’UC-PIF, Monsieur Clément Vangu Lutete, a souligné que cette dotation s'inscrit dans la Composante 2 du projet, dédiée au développement des chaînes de valeur de l'agroforesterie. « Ces équipements permettront d’accroître la séquestration du carbone et de renforcer le rôle de la RDC dans les eff orts mondiaux pour le climat », a-t-il déclaré, tout en réaffi rmant l'engagement de son unité à une gestion rigoureuse et transparente.
De son côté, la Directrice pays de l’UNOPS, Madame Mouna El Jaouhari, a mis en avant l'expertise technique et logistique déployée pour cette acquisition internationale en accompagnant les priorités nationales tout en s'alignant au cadre de coopération des Nations unies en RDC. « Au-delà de la remise des clés, l'UNOPS accompagne la formation certifi ante de 82 opérateurs issus des communautés locales pour garantir une utilisation effi cace, durable et sécurisée de ces investissements », a-t-elle précisé, soulignant la solidité du partenariat avec le Gouvernement et la Banque mondiale.
Le Spécialiste principal en foresterie de la Banque mondiale et Chargé du projet PIFORES, M. Patrice Savadogo, a rappelé l'urgence de l'action : « Des millions de familles défrichent les forêts par nécessité, faute d'alternatives. Avec ces 82 tracteurs, nous accélérons la dynamique de gestion durable. » Il a également insisté sur l'inclusion, fi xant pour objectif que 20% des sous-projets agroforestiers soient dirigés par des femmes et 20% par des jeunes d'ici 2030.
Enfi n, Madame Pascaline Mbangu Kikumbi, Secrétaire Générale à l’Environnement, au Développement durable et à la Nouvelle Économie du Climat, représentant Son Excellence Madame la Ministre, a offi ciellement remis les équipements en saluant une étape majeure pour concilier protection de la biodiversité et développement économique. « Cet événement illustre la volonté du Gouvernement de promouvoir un développement inclusif capable d’améliorer les conditions de vie des populations tout en préservant notre capital naturel », a-t-elle conclu.
Ce matériel, acquis par l’UNOPS sur fi nancement de la Banque mondiale, est destiné aux Agences Locales d’Exécution (ALE) pour transformer durablement les paysages forestiers et améliorer les revenus ruraux dans sept provinces du pays.
Prenant la parole, le Coordonnateur National de l’UC-PIF, Monsieur Clément Vangu Lutete, a souligné que cette dotation s'inscrit dans la Composante 2 du projet, dédiée au développement des chaînes de valeur de l'agroforesterie. « Ces équipements permettront d’accroître la séquestration du carbone et de renforcer le rôle de la RDC dans les eff orts mondiaux pour le climat », a-t-il déclaré, tout en réaffi rmant l'engagement de son unité à une gestion rigoureuse et transparente.
De son côté, la Directrice pays de l’UNOPS, Madame Mouna El Jaouhari, a mis en avant l'expertise technique et logistique déployée pour cette acquisition internationale en accompagnant les priorités nationales tout en s'alignant au cadre de coopération des Nations unies en RDC. « Au-delà de la remise des clés, l'UNOPS accompagne la formation certifi ante de 82 opérateurs issus des communautés locales pour garantir une utilisation effi cace, durable et sécurisée de ces investissements », a-t-elle précisé, soulignant la solidité du partenariat avec le Gouvernement et la Banque mondiale.
Le Spécialiste principal en foresterie de la Banque mondiale et Chargé du projet PIFORES, M. Patrice Savadogo, a rappelé l'urgence de l'action : « Des millions de familles défrichent les forêts par nécessité, faute d'alternatives. Avec ces 82 tracteurs, nous accélérons la dynamique de gestion durable. » Il a également insisté sur l'inclusion, fi xant pour objectif que 20% des sous-projets agroforestiers soient dirigés par des femmes et 20% par des jeunes d'ici 2030.
Enfi n, Madame Pascaline Mbangu Kikumbi, Secrétaire Générale à l’Environnement, au Développement durable et à la Nouvelle Économie du Climat, représentant Son Excellence Madame la Ministre, a offi ciellement remis les équipements en saluant une étape majeure pour concilier protection de la biodiversité et développement économique. « Cet événement illustre la volonté du Gouvernement de promouvoir un développement inclusif capable d’améliorer les conditions de vie des populations tout en préservant notre capital naturel », a-t-elle conclu.
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Communiqué de presse
11 mars 2026
Les Nations Unies condamnent fermement l’escalade de la violence ayant causé la mort d’un membre de son personnel et de deux autres civils à Goma
Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo, Chef par intérim de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), et agent habilité par intérim des Nations Unies pour les questions de sécurité, Monsieur Bruno Lemarquis, condamne fermement l’escalade de la violence observée mercredi matin à Goma, marquée notamment par l’utilisation de drones d’attaque ayant tragiquement entraîné la mort d’un membre du personnel des Nations Unies, et de deux civils, ainsi que des dommages à des habitations civiles.« Je condamne avec la plus grande fermeté l’usage d’armes et de drones d’attaques qui mettent en danger les populations civiles et le personnel des Nations Unies. Cette escalade de la violence est profondément préoccupante », a déclaré Bruno Lemarquis.Le Chef par intérim de la MONUSCO exprime ses plus sincères condoléances à la famille, aux proches et aux collègues du membre du personnel décédé, ainsi qu’aux familles des autres victimes civiles. Il salue le dévouement et le professionnalisme du personnel des Nations Unies au service du peuple congolais et exprime sa solidarité avec toutes les personnes affectées par cet acte de violence.Monsieur Lemarquis rappelle que les attaques contre le personnel des Nations Unies pourraient constituer des crimes de guerre conformément au Statut de Rome établissant la Cour pénale internationale et rappelle à toutes les parties leurs obligations au regard du droit international humanitaire, y compris les principes de distinction et de protection des populations civiles et des sites civils. Il appelle à ce que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet incident et souligne la nécessité de mener une enquête rapide, indépendante et crédible afin d’identifier les responsables et de les traduire en justice.« Nous appelons toutes les parties à cesser immédiatement les violences, conformément à leur engagement de respecter le cessez-le-feu ; à privilégier la voie de la solution politique et le dialogue afin de protéger les populations civiles ; et à capitaliser sur les gains récemment obtenus dans le cadre des efforts de paix », a ajouté M. Lemarquis.
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Communiqué de presse
10 mars 2026
Solutions durables en Ituri : l’ONU et l’Équipe Europe réaffirment leur engagement aux côtés du Gouvernement provincial
À l’occasion de la présentation de la première Stratégie provinciale des Solutions Durables en Ituri (2026–2030), élaborée sous le leadership du Gouverneur Militaire le Lieutenant-General Johnny LUBOYA Nkashama, deux missions coordonnées du système des Nations Unies et de l’Équipe Europe (Team Europe Initiative – Paix et Sécurité) ont séjourné à Bunia du 2 au 6 mars 2026. Ces missions ont réaffirmé l’engagement partagé en faveur de la protection des civils, du renforcement de la cohésion sociale et de solutions durables face aux défis persistants en Ituri. Province stratégique de l’Est de la RDC, l’Ituri reste fortement affectée par des violences armées entraînant des déplacements massifs, mais offre également des opportunités en matière de stabilisation et de retour. Dans ce contexte, la nouvelle Stratégie provinciale constitue une avancée majeure vers une approche véritablement intégrée humanitaire–développement–paix (HDP Nexus). Elle ambitionne de contribuer à faire de l’Ituri « une province résiliente, inclusive et pacifiée, où les personnes déplacées internes, les retournés et les communautés hôtes vivent dans la paix, la dignité, la sécurité et la prospérité grâce à des solutions durables intégrées ».Lors de visites d’activités financées par l’Union européenne et ses États membres, ainsi que par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) des Nations Unies, les deux missions ont souligné l’importance du leadership national et provincial dans le cadre de la mise en œuvre, à l’échelle, de cette stratégie, d’accroître les synergies et de s’inscrire durablement dans le cadre structurant qu’offre cette stratégie provinciale.Le Gouverneur et son équipe ont réaffirmé leur disponibilité dans la coordination des acteurs humanitaires, de développement et de paix en Ituri. Le système des Nations Unies, à travers son équipe provinciale pour l’Ituri, et l’Équipe Europe ont exprimé leur engagement à accompagner une mise en œuvre inclusive, territorialisée et cohérente, en appui à cette ambition provinciale, en portant une attention particulière à l’égalité de genre et à la participation des femmes. Cette dynamique vise à renforcer une convergence entre construction de la paix, stabilisation, protection des civils et développement durable, afin de s’attaquer aux causes structurelles des besoins humanitaires et d’accompagner l’Ituri sur la voie de la paix et de la résilience.
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Communiqué de presse
13 février 2026
Le Comité de Pilotage Conjoint du Fonds pour la Consolidation de la Paix s’est réuni le 12 février 2026
Rassemblant des ministres de l’Intégration Régionale et du Genre, Famille et Enfant, des représentants d’autres ministères membres, les organisations récipiendaires, les principaux donateurs du Fonds, des organisations de la société civile y compris celles œuvrant dans la consolidation de la paix ainsi que la Banque Mondiale, cette session a permis de dresser un état des lieux du portefeuille actuel du PBF, ainsi que de réfléchir sur les acquis, les défis et les opportunités de consolidation de la paix pour l’année 2026. « La République démocratique du Congo fait face à des défis majeurs, tant sur les plans sécuritaire, humanitaire que du développement. Le Gouvernement est engagé à affronter ces défis de manière structurelle afin de garantir la stabilité des institutions, de l’économie et par ricochet de la paix et de la sécurité, condition du développement durable auquel nous aspirons. C’est dans ce cadre qu’il convient de saluer les avancées diplomatiques enregistrées sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, au cours de l’année 2025, lesquelles ont conduit à la signature de l’Accord de paix de Washington. Il s’agit là d’une dynamique positive qui appelle au renforcement de notre capacité d’anticipation des urgences post-conflit, en vue d’apporter des réponses adaptées aux attentes légitimes des populations affectées, notamment dans les zones occupées par les agresseurs de la République démocratique du Congo », a affirmé le Ministre d’Etat Guylain Nyembo.Après avoir parcouru les projets en cours de finalisation, la réunion a permis de partager et de valider les recommandations issues de l’évaluation des projets clôturés, le plan pour 2026 ainsi que le nouveau Cadre de Résultats du portefeuille du Fonds pour la RDC. La RDC sera parmi les premiers pays bénéficiaires du PBF à se doter d’un cadre de résultats quinquennal, un outil innovant pour mieux collecter les données, capitaliser les acquis et orienter les futurs projets en matière de consolidation de la paix. Ce cadre couvre l’ensemble de la nouvelle période d’éligibilité et s’aligne sur le Cadre de Coopération pour le Développement Durable des Nations unies 2025-2029, garantissant ainsi une harmonisation renforcée des interventions et du suivi.« Le Fonds pour la Consolidation de la Paix offre un instrument catalyseur essentiel, en synergie avec les partenaires, y compris les institutions financières internationales, pour inscrire durablement la paix dans les politiques publiques et dans le développement de la RDC. La validation de ce nouveau Cadre de Résultats témoigne de notre volonté collective d’agir de manière plus cohérent, plus transparente et plus concertée, en appui aux priorités nationales en matière de consolidation de la paix. Je me réjouis du portfolio PBF comptant des initiatives innovantes qui montrent une synergie accrue avec les Institutions financières internationales et le secteur privé, telles que le projet en support des retournés au Sud Kivu qui s’inscrit dans la stratégie Protection, Assistance et Résilience (PAR) ainsi que le projet « Vision et gouvernance de la Paix » a déclaré le Coordonnateur résident des Nations Unies a.i., M Alain Akpadji. À la lumière des enseignements tirés de l’évaluation indépendante du portefeuille 2019–2024, ainsi que des premières leçons issues des projets clôturés en 2025, le PBF engage désormais une nouvelle phase d’appui, plus structurante et davantage alignée sur les priorités nationales.Les travaux menés avec les acteurs nationaux et provinciaux — notamment les ministères, les Directions des Études et de la Planification (DEP), ainsi que les comités de pilotages provinciaux du Tanganyika et du Sud-Kivu — ont confirmé la nécessité de renforcer l’appropriation locale, condition indispensable pour assurer la durabilité des résultats."Tous engagés, tous mobilisés pour planifier, pour moderniser et pour transformer des vies."
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